Santé

Bertrand Dautzenberg revient sur l’année 2018

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2018 a été l’année où Santé Publique France a publié dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire que, parmi les fumeurs ayant essayé d’arrêter de fumer durant le #MoisSansTabac 2016, la vape arrive très loin devant les substituts nicotiniques ou le recours à un professionnel de santé comme outil d’arrêt. Même en l’absence de confirmation par une étude académique, l’utilisation de la vape pour sortir du tabac est une donnée de santé publique qui ne peut plus être contestée. Dans quelques années, les résultats de l’étude ECSMOKE pourraient donner la confirmation académique que la vape fait jeu égal avec le plus efficace des médicaments d’arrêt.

L’utilisation de la vape pour sortir du tabac est une donnée de santé publique qui ne peut plus être contestée

J’espère que la position de la nicotine acidifiée vapotée sera bien clarifiée. L’ajout d’acides tels que l’acide benzoïque (conservateur alimentaire E210 naturellement présent dans certaines plantes) abaisse le PH de l’e-liquide et minimise le throat hit qui est ressenti chez le vapoteur. Au Royaume-Uni, ce produit est vendu dans une adaptation européenne pour le moins étrange car si la société a bien baissé la nicotine à 20 mg/ml, elle a aussi mis sur ces produits un avertissement toxique par inhalation tout à fait inapproprié car ne concernant que les poudres, alors qu’ici il s’agit bien d’une solution sans toxicité par inhalation. En France, une dizaine de sels de nicotine (autres que la Juul) sont enregistrés et vendus. Sur les données très incomplètes disponibles, le sel de nicotine apparaît probablement comme un bon produit pour les fumo-vapoteurs qui n’arrivent pas à se séparer des dernières cigarettes, ce qui serait une très bonne nouvelle, mais ce produit n’a pas sa place chez les jeunes. Des produits à suivre.

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