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Mahood Fugu : la fibre de la vape

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Racontez-nous la fin de l’aventure Fiber Freaks, s’il vous plaît.

Mahood Gufu : Le problème de Fiber Freaks a été de travailler sur un modèle de type start-up avec un process expérimental qui était réalisé au sein d’une université (de Lorraine, ndlr), qui mettait à notre disposition ses locaux. Le succès a été immédiat : on s’est mis à vendre aux quatre coins du monde et on est devenu les n° 2 mondiaux après Cotton Bacon. Mais on a dû faire face à la conjonction de deux phénomènes qui nous ont été fatals. D’une part, la remontée surprise du marché de la transformation de fibres en Europe a saturé les lignes de fabrication des usines européennes. D’autre part, nous avions un process de fabrication très exigeant en termes de réglages pour des quantités énormes au regard du marché de la cigarette électronique mais ridicules par rapport aux autres applications des fibres. En conséquence, on ne trouvait pas d’usine prête à fabriquer nos produits et le process que j’avais mis au point ne me permettait pas d’acheter des machines au vu des quantités : ces machines étaient capables de produire en quelques jours ce que le marché mondial de la vape est capable d’absorber en une année.

Dans quel pays cherchiez-vous vos usines ?

M. G. : En Europe et en France. Le “made in France” était primordial pour nous. Ensuite, on a cherché ailleurs mais les conditions sanitaires ne nous convenaient pas du tout. Il n’existe évidemment pas d’usine de fibres dédiée à la vape, mais également très peu d’usines destinées aux fibres ayant un usage alimentaire. Les normes pharmaceutiques sont très importantes mais elles ont un défaut : elles acceptent un taux de contamination maximal (par des produits, d’autres fibres, etc.) car le risque zéro n’existe pas et qu’il n’y a pas de conséquences sanitaires en contact cutané. Mais pour notre usage, la moindre contamination peut être fatale, tant sur le plan gustatif que sanitaire. Cela a toujours été le plus grand défi de Fiber Freaks : en l’absence de normes sur les fibres dans la vape, il nous a fallu fixer nous-mêmes nos propres standards en nous plaçant en équilibre permanent entre l’alimentaire et le pharmaceutique.

Vous auriez pu construire votre propre usine ?

M. G. : On n’a pas pu la construire parce qu’on n’a pas eu les investissements suffisants et la rentabilité des machines n’aurait pas non plus été suffisante pour cette application. On s’est donc battu jusqu’au bout pour trouver des places sur des lignes de fabrication. La situation est devenue critique vers juillet 2016, soit 6 mois avant la fin de Fiber Freaks. Nous avons alors mis en place un énorme programme de recherche en partenariat avec la BPI nous permettant d’utiliser des machines différentes, beaucoup moins chères, mais le temps entre le développement de ce programme de recherche, sa validation et sa mise en place au niveau industriel a été trop long par rapport à nos problèmes financiers.

“Avec Fiber Freaks, nous réalisions 20 à 25 % de notre chiffre d’affaires en France et le reste à l’export”

M. G. : La Malaisie a représenté 25 % de notre chiffre d’affaires pendant presque un an, mais un désaccord nous a fermé ce marché au moment où des mesures antivape étaient mises en place dans ce pays.

Et quel était votre chiffre d’affaires ?

M. G. : Nous étions arrivés à un chiffre d’affaires de 800 000 € avec un effectif de 12 personnes, avec les intérimaires il pouvait monter jusqu’à 20 pendant les pics d’activité.

Quelle est votre formation initiale ?

M. G. : À la base, je suis diplômé en Lettres, tout en ayant fait un mémoire avec un professeur américain qui enseigne qu’actuellement, énormément d’entreprises américaines recrutent des gens qui ont étudié les sciences humaines. Il est démontré qu’ils ont une capacité d’apprentissage et de recherche à la fois éclectique et efficace. Cela permet d’être un pont efficace entre le marketing et l’ingénierie. Cela correspond au poste de responsable de développement produit. C’est à force de discuter avec ce professeur que je me suis dit qu’il était possible de faire quelque chose dans le domaine de la science. D’autant que Fiber Freaks à la base, c’était juste une passion liée au grand forum dans lequel je tenais un fil de discussion où je parlais de tous les matériaux existant pour les mèches au moment où la vape était en train de passer de la fibre de silice au coton. Nous nous posions énormément de questions au niveau sanitaire sans avoir de réponse puisque c’était un domaine sous-estimé qui a bénéficié de trop peu de recherches à tous les niveaux de la part de grands groupes comme Kanger ou Joyetech, qui utilise du coton japonais sans en avoir jamais changé.

“Tout part d’un échange communautaire sur le grand forum”

M. G. : À la base, ça part d’un échange communautaire sur le grand forum sous le pseudo de Mahood, qui a duré presque un an avec plusieurs milliers de pages. À partir de là, une demande s’est fait sentir pour que je passe à une étape supérieure. Ensuite, j’ai fait des recherches en contactant des ingénieurs et des industriels. Le déclic a eu lieu quand j’ai été confronté à d’énormes volumes en termes de fibre, en termes de capacité des machines pour obtenir de la qualité. Alors que je n’envisageais qu’un hobby artisanal, je me suis rendu compte que je ne pourrais travailler de manière qualitative qu’en travaillant sur de très grosses quantités. En septembre 2014, j’ai donc décidé de monter une start-up sous le nom de Fiber Freaks.

À quelle date Fiber Freaks a été mis en liquidation judiciaire ?

M. G. : C’était en janvier 2017.

“La liquidation judiciaire de Fiber Freaks a été un coup très dur, je l’ai vécue comme un échec”

M. G. : Ça a été un coup très dur, je l’ai vécue comme un échec. Ça a été également très dur au niveau financier puisque j’ai perdu tous mes revenus et que j’ai toujours des dettes à rembourser. En revanche, on a décidé de licencier le personnel avant de passer en liquidation judiciaire, ce qui nous a permis de faire des licenciements économiques et donc de faire accompagner les salariés dans le CSP (Contrat de sécurisation professionnelle, ndlr), un dispositif qui permet un maintien quasi total du salaire pendant plus d’un an et un accès privilégié à des formations alors que normalement le liquidateur s’en occupe et ça prend beaucoup plus de temps, et les salariés se retrouvent sans revenus. Là, nos anciens salariés ont pu suivre des formations et ne travaillent plus en usine, ils sont artisans ou encore assistantes maternelles. Ça, c’est une certaine fierté : de ne pas les avoir impactés d’une manière trop violente et de les avoir accompagnés vers ce qu’ils sont maintenant. Ensuite, il a fallu passer le choc et la sensation de l’échec afin de comprendre quelles erreurs avaient été commises, celles qui étaient évitables ou inévitables et comment on aurait pu faire autrement.

C’est d’autant plus frustrant que c’était un succès commercial, non ?

M. G. : Oui, c’était aussi un succès au niveau des technologies développées, de la recherche engagée et au niveau de l’image projetée sur la vape en général. Il a fallu se rassurer grâce à ça et se dire que tout n’était peut-être pas perdu.

Vous avez envisagé de changer de secteur professionnel ?

M. G. : Clairement ! En sortant de ça, vous n’avez plus envie. Mais c’est normal, c’est tout le processus de deuil qui fonctionne comme ça.

Quels projets aviez-vous à ce moment-là ?

M. G. : Mes projets à ce moment-là, c’était d’en trouver (sourire). Je suis un touche-à-tout. J’ai certes une formation de sciences humaines mais j’ai fait mes armes dans la direction d’établissements hôteliers, la radio ou encore l’édition, j’avais donc pas mal de choix. Mais assez rapidement, c’est un projet dans la vape qui est revenu comme une évidence en fait. Il faut juste passer le stade de la revanche, tout projet est un challenge personnel mais c’est avant tout un engagement auprès des utilisateurs. Il fallait revenir serein et engagé, et c’est ce que j’ai fait.

Toujours dans la fibre ou dans d’autres domaines ?

M. G. : C’est compliqué… Je n’avais pas vraiment envie d’aller dans d’autres domaines que la fibre puisque c’est le domaine qui m’éclate. Mais il y a plein d’autres domaines qui m’intéressent dans la vape. Juste recommencer par les bases, d’abord.

“Après l’expérience Fiber Freaks, il s’agissait de fonctionner différemment”

Vous ne vous êtes pas dit à un moment que le marché de la fibre était saturé ?

M. G. : Au niveau des concurrents, en dehors du Cotton Bacon il y a énormément d’outsiders, mais personne n’a vraiment remplacé Fiber Freaks pour le moment. Cotton Bacon est resté leader et derrière il y a de nombreux outsiders qui n’ont jamais réalisé les quantités que faisaient Fiber Freaks. Ça, ça m’a permis de me dire qu’il y avait toujours la possibilité de reprendre la place en offrant une qualité supérieure aux autres et une information permanente aux utilisateurs sur nos process. Et puis le but était de ne pas revenir seulement sur du reconstructible mais sur un ensemble de prestations de recherche et industrielles pour tout le spectre produit de la vape.

Quel a été le déclic pour créer Spinum ?

M. G. : Après l’expérience Fiber Freaks, il s’agissait de fonctionner différemment. Je me suis rapproché des deux ingénieurs avec lesquels j’avais déjà travaillé pour trouver de nouvelles solutions. Nous avons fait l’inverse de ce que nous avions fait avec Fiber Freaks, c’est-à-dire que nous avons d’abord trouvé les machines adaptées à des process différents, plus souples, sans poser les mêmes soucis. Une fois cette structure montée, nous voulions pouvoir proposer à différents acteurs de la vape de travailler pour eux, comme dans le cadre de Fiber n’Cotton, notre premier grand projet, pour un nouveau coton et fibre pour atomiseurs reconstructibles, mais nous sommes également en train de travailler avec des marques de clearomiseurs ou de pods, dans lesquels je vois beaucoup d’avenir.

“Je vois les pods comme les successeurs des clearomiseurs”

Vous croyez à l’avenir des pods ?

M. G. : Ils n’enterreront jamais les reconstructibles puisque ce n’est pas du tout la même pratique, mais on voit de plus en plus de gens qui ont un reconstructible et un pod en parallèle, ce qui était moins le cas avec les clearomiseurs. Quand je me suis mis au reconstructible, j’ai jeté tous mes clearomiseurs et je ne m’en suis plus jamais servi. Quand les pods sont arrivés, ils sont devenus un des éléments qui m’accompagnent dans ma vape de tous les jours. Si seulement la législation pouvait remonter le taux de nicotine maximal !

Revenons à Spinum…

M. G. : Donc l’idée, c’était de ne pas se cantonner à du coton pour reconstructible, même si c’est ce qu’on fait principalement, et de se diversifier pour pouvoir proposer notre expertise aux fabricants.

Avec Fiber Freaks, vous collaboriez déjà avec des fabricants.

M.G. : Tout à fait, nous avions un partenariat avec JWell de manière officielle et d’autres fabricants en OEM, et nous cherchions d’autres partenaires, mais Fiber Freaks était jeune et en plein développement, ce qui demandait beaucoup d’énergie et de temps. Pour Spinum, en révisant le processus, en créant notre propre usine et notre propre centre de recherche, nous sommes beaucoup plus flexibles et nous pouvons investir beaucoup plus de temps dans la recherche sur ce type de matériel.

Fiber n’Cotton est produit en collaboration avec Phileas Cloud Pro, parlez-nous de cette collaboration.

M. G. : Oui, et c’est très important. Fiber n’Cotton n’est pas une marque de la société pour laquelle je travaille. Fiber n’Cotton est une marque de Phileas Cloud. Je suis développeur produit et directeur marketing de Spinum, le département cigarettes électroniques de la société MK2T, qui collabore avec différentes sociétés dans la recherche et la production de mèches pour les systèmes de clearomiseurs ou de pods. Je travaille auprès de Phileas Cloud pour représenter la marque Fiber n’Cotton, je les ai accompagnés dans la création de la marque, dans la création du produit et je les accompagne dans le marketing et la communication, sans en être le possesseur. C’était mon choix, ce qui m’importe c’est la possibilité de fabriquer pour le plus de marques possible car c’est là que se trouve un vrai potentiel de recherche et développement.

Donc vous allez pouvoir développer d’autres produits dans d’autres domaines ?

M. G. : Oui, il est possible qu’on développe d’autres produits dans le domaine du reconstructible en partenariat avec Phileas Cloud. Et nous développons surtout des produits destinés aux clearomiseurs et aux pods.

“Fiber n’Cotton, c’est le défi de 6 mois de recherche”

Présentez-nous la Fiber n’Cotton…

M.G. : J’ai repris tout ce que j’avais appris de Fiber Freaks en créant une fibre capable de satisfaire le plus de vapes différentes possible tout en ne proposant qu’un seul produit et en ne baissant pas ses performances pour chaque vape. Ça a été le défi de 6 mois de recherche. Fiber n’Cotton est donc un mélange de cellulose et de coton. La cellulose apporte la capillarité et une résistance à la chaleur très intéressante, tandis que le coton, qui est une fibre creuse, apporte une belle capacité de rétention du liquide. Ensuite, sur Fiber Freaks, nous appliquions des traitements de coton très doux pour abîmer le moins possible la fibre, mais ils ne permettaient pas un gain en performances suffisant par rapport à la cellulose ou par rapport à du coton très traité comme celui de Cotton Bacon.

Le Cotton Bacon subit beaucoup de traitements chimiques ?

M. G. : Oui, mais c’est normal. Il faut sortir du mythe du coton non traité, ça n’existe pas dans la vape. Un coton brut est inefficace et invapable. Le coton brut contient entre 93 et 98 % de cellulose et le reste de cire, de graisse, des éléments à la fois dérangeants au niveau de la santé et des performances. Donc il faut le traiter, mais il faut ensuite éliminer les traces de traitement en purifiant le coton ou le traiter de façon chimique qui soit non toxique. Du coup, pour Fiber n’Cotton, l’idée a été de trouver la bonne recette pour transformer ce coton brut en un coton d’une excellente qualité, que ce soit au niveau des performances ou au niveau sanitaire tout en abîmant le moins possible les fibres. On a été très exigeant sur la sélection des fibres, on a mis beaucoup de temps à trouver des fournisseurs intéressants et on a finalement déniché des cotons d’une qualité très particulière nécessaire pour notre application. Et nous avons surtout développé un process de purification extrêmement innovant et efficace.

C’est un Cotton Blend amélioré”

La Fiber n’Cotton est-elle meilleure que la Fiber Freaks ?

M.G. : Elle n’est pas forcément meilleure, elle est plus polyvalente. Elle s’adapte beaucoup plus aux vapes actuelles, notamment le squonk, tout en fonctionnant extrêmement bien en dripper simple ou en tank. En revanche, je la trouve meilleure que le Cotton Blend, puisque pour moi c’est un Cotton Blend amélioré.

Craignez-vous l’arrivée de systèmes sans fil résistif ?

M.G. : Ça m’a fait peur au début, surtout au niveau sanitaire. Je me suis renseigné sur la céramique, sur sa capacité à être friable et à créer des microparticules. Je n’ai pas de conclusion là-dessus. Sinon, c’est un système qui m’intéresse parce que forcément, dès qu’on parle de résistance et de mèche, je me penche dessus, mais je ne me lancerai pas là-dedans. Pour l’instant, je trouve que le gain apporté n’est pas significatif pour dire que la céramique pourrait remplacer le coton organique dans un système de vaporisation.

Vous pouvez nous parler de l’animal qui figure sur les emballages de Fiber n’Cotton ?

M.G. : C’est un mouflon !

Pourquoi avez-vous choisi cet animal ?

M.G. : Ah la la, cette question ! (rires) Le mouflon est un animal qui existe dans toutes les contrées, à toutes les altitudes, il y en a partout ! Il a une très grande capacité d’adaptation, c’est forcément quelque chose qui me plaisait puisque c’est une mèche qui s’adapte à tous les styles de vape. Ensuite, c’est un travail de graphiste à qui on a donné des directives mais aussi une grande liberté. Au final, nous nous sommes beaucoup retrouvés dans le mouflon. Il a un petit air fier et du caractère, il y a aussi un rappel à la fibre et même à la résistance avec les cornes. “Mettez un mouflon dans votre moteur” (rires). Beaucoup de choses fonctionnent par rapport à ce logo. Et je ne voulais pas aller vers une esthétique “motard” comme on peut en voir dans la vape. Ensuite, c’est un produit de consommation courante qui sera dans tous les shops. On devait à la fois se démarquer et être fédérateur. Avec le mouflon, ce qui est intéressant c’est que les gens y voient ce qu’ils ont envie d’y voir.

Avez-vous déjà eu des retours d’utilisateurs sur la fibre ?

M.G. : Oui, j’ai fait appel à des bêta-testeurs et ce travail communautaire rejoint la tradition de Mahood. On a donc distribué 1 500 packs à des utilisateurs dont certains nous suivent depuis 2013. Il me semble extrêmement important d’inclure les utilisateurs dans la conception, les retours nous ont permis d’apporter des retouches et d’obtenir finalement un produit parfait (sourire).

Avec la Fiber Freaks, vous étiez engagés sur le côté environnemental, l’êtes-vous toujours autant avec la Fiber n’Cotton ?

M.G. : Tout à fait ! Premièrement, on continue d’utiliser de la cellulose qui consomme beaucoup moins d’eau que le coton. Ensuite, elle est fabriquée à partir de bois issu de forêts écogérées. Le procédé de transformation est également innovant car il utilise un solvant non-toxique dont 98 % sont récupérés après process. Les pertes sont minimes. Du côté du coton, nous avons sélectionné une variété bio et issue du commerce équitable avec un pays africain.

“Phileas Cloud nous avaient déjà accompagnés au lancement de Fiber Freaks”

Comment s’est faite la connexion avec Phileas Cloud ?

M. G. : D’abord, on se connaît depuis longtemps, ils nous avaient déjà accompagnés au lancement de Fiber Freaks. Ensuite, c’est une entreprise qui est spécialisée dans le high end et dans le reconstructible et qui a un réseau européen très important, notamment parce qu’ils sont distributeurs de Cotton Bacon. Je pense que la filière est suffisamment mature pour intégrer des voies de distribution standardisées, ce qui apporte un réel plus pour les utilisateurs car cela permet une offre diversifiée en magasin et un engagement important mais équilibré du distributeur. Le boulot de Phileas Cloud Pro a toujours été de rendre plus disponible du matériel haut de gamme sans avoir à passer par des réseaux parallèles, c’est une démarche que j’ai toujours trouvée très importante.

Pour finir, vous ne vous êtes jamais intéressés au fil résistif ?

M. G. : Ça m’intéressait mais ce n’est pas exactement la même industrie. C’est déjà compliqué de pénétrer une industrie, d’y forger une expertise, de gagner la confiance d’un certain nombre de prestataires et puis il y a tellement de choses à faire dans l’univers de la mèche que, pour l’instant, c’est ce qui me semble le plus important.

Plus d’info sur http://fiberncotton.com/fr/front-page-fr/

La vape de Mahood

Vapoteur depuis : ​ ​vapofumeur de 2013 à 2014 et vapoteur depuis 2014.

Setups actuels : ​la Colossal et la Lustro d’Asmodus avec les drippers GR1 de Gas mod et Apocalypse V2 d’Armageddon pour le laboratoire. Ailleurs, la Colossal d’Asmodus, la Billet Box, la Pumper 18 d’Asmodus et la Pyra SQ de Picolibri. En atos : presque tous les Origen, le VapeShell d’Atmizoo, le Biatch d’Animodz, le Flave 22 d’AllianceTech, le Supersonic de Vaponaute et le Kayfun Prime de SvoëMesto. Plus de nombreux pods.

Liquides préférés : ​Golden Nectar de Sting Prod, Mélange Golden Nectar et Minimal de Fuu et des vieux Lazarus Vintage, base neutre.

Taux de nicotine : ​ de 12 à 18 mg/ml et de 30 à 40 mg/ml en sels de nicotine​.

Consommation quotidienne : suivant l’utilisation des sels et des pods, entre 3 et 6 ml.

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